Si pressé et pourtant tellement en retard

sorryimlate

 

- Tu es bientôt là ?!

- Oui, oui j’arrive dans 5mn. (à traduire par : je ne suis même pas encore parti de chez moi, j’accuserai la RATP pour justifier mon retard.)

Dans ce genre de moment, on se demande, enfin surtout moi personnellement ; « Mais comment, alors que je me suis levé deux heures à l’avance pour justement arrivé à l’heure, je me débrouille quand même pour être en retard ?! » Bon, le fait que j’ai changé quatre fois de tenue, avant de finalement revenir à la première, y est peut-être pour quelque chose. Les 40 minutes à flâner devant l’ordinateur ont, certainement elles aussi, participé au sabotage de mon programme de ponctualité. Mais sinon franchement je ne comprends pas.

Peut-être, s’y prendre trop à l’avance n’est pas une si bonne chose que ça au final. On se dit : « Oh c’est bon j’ai le temps » et puis sans même qu’on s’en rende compte, nous sommes déjà en retard. Vaut-il mieux se laisser un laps de temps réduit qui nous obligerait à nous presser un bon coup ? Ou serions nous encore plus en retard … ?!

Quand je vois tous ces gens courir dans le métro, je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi, ou comment ils en sont arrivés là. Sont-ils tous les jours comme ça, à courir tel le lapin dans Alice au pays des merveilles, sans arrêt en retard ? Utilisant sans cesse les mêmes excuses ? Celles-là même qu’on pourrait presque classer dans un tableau des » excuses les plus utilisées par les parisiens » pour « justifier » leurs retards, avec en tête de liste évidemment les problèmes de métro, suivie en seconde position de la météo.

Tous les parisiens sont-ils donc à la fois si pressés et pourtant tellement en retard ?!

 

Fashion week – Prêt à Porter Printemps / Eté 2015

PicMonkey Collagej

Hi ! Oui je sais, les articles se font plus rares ces derniers temps. Entre le travail que j’ai pour les cours, et le fait d’avoir travaillé pour le Showroom de « Giamba Paris« , la nouvelle ligne de prêt à porter du créateur Haute Couture, Giambattista Valli. Une semaine, qui comme vous pouvez l’imaginez, a été bien mouvementée et chargée.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un showroom, laissez-moi vous expliquer en quelques mots. Le showroom, c’est un endroit où les clients de la marque peuvent venir regarder les pièces de la collection après le défilé et donc, passer commande (en général des commandes plutôt importantes, c’est un peu comme si, quand vous allez chez Zara, vous achetiez tout un étage au lieu d’un simple pull.) Donc, les clientes viennent, ils ou elles sont généralement pris directement en charge par un membre de l’équipe de la marque en question, qui connaît la collection par coeur et va proposer et créer un sélection de vêtements. La sélection va ensuite être envoyée en backstage pour que des mannequins essayent toutes les pièces choisies, afin que le client puisse voir le vêtement porté en live.

A dire comme ça, on pourrait se dire que c’est plutôt tranquille, sauf que non. Les essayages doivent se faire le plus rapidement possible pour ne pas trop faire attendre le client, il faut respecter une certaine logique de passage qui soit harmonieuse, et aussi créer des looks tendances et vendeurs avec les pièces sélectionnées, le tout en un temps record. Et une fois les vêtements essayés, il faut rapidement, soit les placer sur le portant de la cliente, soit les remettre en place dans le showroom, en respectant un certain ordre de placement (c’est le moment où il faut faire travailler la mémoire ça). L’avantage d’un boulot aussi « intense » c’est que le soir, il n’y a aucune difficulté à s’endormir, la difficulté est plutôt de devoir attendre d’être chez soi avant de littéralement s’écrouler de fatigue.

Pour ce qui est des défilés de mode à Paris pour les saisons Printemps – Eté 2015, je vous ai fait une petite sélection de mes looks, accessoires détaillés etc favoris.

Untitled Balenciaga – Chloé –  Ann Demeulemeester – Jean Paul Gaultier – Givenchy

Photos défilés – Vogue.fr

Soirée Gap x A NOUS Paris

11 septembre, 18h3O je reçois un mail nommé « piqûre de rappel » omg, la soirée Gap x A NOUS Paris j’avais zappé ! Il faut dire que la semaine avait été bien mouvementée, nouvelle école, nouvel emploi du temps, enfin bref, nouvelle vie tout simplement. Mais revenons donc au sujet principal de cet article. Donc, comme je le disais avant de m’égarer dans le récit de ma vie, je me suis fais rappeler que j’étais convié à cette soirée.

Après avoir passé l’après midi à l’IFM (institut français de la mode) pour des recherches sur un devoir de cours, retour à la maison pour me préparer en vitesse (même si je vous avoue que je suis resté habillé de la même façon) et en avant pour les Champs Elysées. Bien évidemment comme la chance est avec moi, problème sur la ligne de métro, mais pas d’inquiétude il y a une solution à tous problèmes. C’est donc à ce moment que je dégaine l’iphone pour commander un chauffeur grâce à la merveilleuse application « Chauffeur privé ». Aucun problème de monnaie ou de conducteur foireux, vous avez le droit à des chauffeurs en costard cravate qui vous ouvrent les portes et vous proposent des bouteilles d’eau, et ça c’est en classe « éco » donc, autant vous dire que c’est dur de faire mieux, surtout quand les prix sont ultra avantageux, car calculés au kilomètre et non pas au temps. Après 40 mns de bouchons, merci la circulation parisienne, j’arrive enfin à la soirée. On donne son invitation, et c’est parti pour une petit tour de la boutique pour découvrir les pièces en vente.

Après avoir fait le tour du magasin, je vais à la rencontre de Kenza du blog « La revue de Kenza« . Lecteur fidèle de son blog, c’était pour moi un honneur de pouvoir partager un moment avec elle. Tout comme ce qu’elle dégage à travers ses articles etc, j’ai eu le plaisir de rencontrer une personne adorable qui prend le temps de découvrir les autres. La vraie Girl next door, qui est comme une copine avec laquelle on a envie de passer une aprem confession, café et shopping.

(Les photos prises par le photographe de Gap pendant la soirée ne sont pas encore en ligne, je les ajouterais à l’article dès que possible)

Bad luxe ?

madison

Marcher au rythme de la musique que l’on écoute dans les couloirs du métro, le trench flottant dans les courants d’air, oui j’avoue que dans ces moments là, je ne peux m’empêcher tel Carrie Bradshaw d’activer la petite voix off dans ma tête et d’avoir l’impression d’être le héros d’une série. Et puis entre nous, qui ne rêverait pas d’avoir la vie et le parcours de Carrie. Même si personne n’ose l’avouer où même se l’avouer à soi même nous avons tous une partie de nous qui rêve de cette vie. Vivre à Manhattan, travailler pour Vogue, avoir un dressing plus grand que la moitié des studios de paris qui dit mieux ?

Et si on se demandait ce qui attire vraiment dans ce genre de vie, est-ce le luxe, ou est-ce tout simplement le fait de pouvoir montrer aux autres, notre vie de « luxe ». Car oui, la plupart des gens n’agit pas pour ses propres besoins, mais pour le montrer aux autres. Ce qu’il y a de plus étrange, c’est que ces « autres » sont bien souvent des gens que l’on n’apprécie pas vraiment. Alors quand on y réfléchit, cela veut-il dire que nous dépensons notre argent pour nous offrir des choses, en grande partie dans le but de pouvoir faire jalouser nos ennemis ? Le luxe est-il avant tout une façon de se sentir supérieur aux autres ?

Cela dépend surement des gens, et de la façon dont ils ont été élevés, ou encore dans quelles « conditions de vie » ils ont grandi. Car je ne pense pas que quelqu’un qui soit né dans ce que certains appellent la « classe moyenne » et qui, après des années de travail réussit à s’offrir un certain luxe de vie, verra, et surtout appréciera les choses de la même façon qu’un enfant né avec, comme on le dit, une cuillère en argent dans la bouche. Le tout étant de réussir à ne pas se laisser tourner la tête par ce style de vie qui en fait rêver plus d’un et à garder des valeurs, car sans valeurs, les gens se laissent emporter par ce tourbillon de nouvelles choses, et en arrive vite à préférer manger des patates pendant tout le mois mais pouvoir s’acheter une sac de grande marque. Et c’est quand on fait ce genre de choses que je pense, nous perdons nos valeurs et nous nous « livrons à la tentation » risquant de ne plus pouvoir retrouver le « droit chemin ». Je ne dis pas que le luxe est une mauvaise chose, au contraire. Je dis seulement que, il ne faut pas se changer pour plaire aux autres, il faut s’avoir rester fidèle à soi même, peu importe la marque de votre sac à main.