janvier 21st, 2017

« Tu as la tristesse dans les yeux …. »

yeuxJe n’oublierai jamais cette phrase.

Ce n’était pas la première fois que j’entendais ça, même si les mots changeaient, ils avaient tous le même sens. Tristesse, mélancolie, désespoir. Il y a bien longtemps que je n’avais pas entendu autre chose vis à vis de mon regard.

Mais comment avoir le regard pétillant quand tout, autour de vous, vous déçoit, quand les gens vous détruisent, quand on se sert de votre gentillesse sans jamais un retour à votre égard ? Quand vous rêvez votre vie, plutôt que de vivre vos rêves ?

Il y a des matins, où tout paraît sombre, quand vous avez beau faire des efforts pour sourire mais que cette action semble impossible pour votre cerveau. C’est comme si vous étiez incapable de voir le verre à moitié plein, tout paraît soudain si vide. Vide comme votre regard.

Respire Alexandre, demain sera un autre jour. Trouve cette chose qui rendra l’étincelle à tes yeux. Bats toi.

Ne pas baisser les bras, si la vie est un combat alors trouvez la chose qui vous donne la force de vous battre, une personne, un rêve qui, à la fin du combat, deviendra réalité. Il n’y a pas de parcours sans obstacles, le but étant de ne pas abandonner quand on les croise. Certains obstacles laissent des traces, des blessures qui cicatrisent lentement voire même, qui ne finissent jamais de cicatriser. Mais servez-vous en. Chacune de ces cicatrices est une leçon qui vous fera avancer. Le souvenir d’une erreur à ne pas reproduire. Ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort.

Si on vous dit que vous avez de la tristesse dans le regard, alors fermez les yeux. Réfléchissez à la source qui alimente cette tristesse. Prenez du recul sur la situation et parlez en autour de vous, bien souvent il est bon d’avoir un avis extérieur afin de voir ce qui est devenu invisible à votre regard.

Puis , ouvrez de nouveau les yeux.

 



janvier 1st, 2017

Mes amis, le célibat et moi …

Qui n’a jamais eu envie de gifler une copine alors qu’elle prenait un malin plaisir à nous déballer sa parfaite petite vie amoureuse autour d’un café, pendant que nous, nous sommes abonnés aux éternels célibataires ? Avouez.

Je ne dis pas que je ne suis pas content pour elle, mais avouons que ce n’est jamais une partie de plaisir de voir quelqu’un nous rappeler à quel point notre vie amoureuse est  plus ennuyante qu’une soirée devant « Silence ça pousse« . On se retrouve là à faire semblant d’écouter les longues tirades de cette fameuse copine qui vit une nouvelle histoire d’amour chaque mois, pendant que vous passez vos soirées en tête à tête avec Instagram (où vous affichez vos sublimes photos de couple) dans un pyjama qui serait la définition même du « tue l’amour« .

J’ai parfois même du mal à comprendre comment ces personnes ne se rendent pas compte que, pendant qu’elles étalent leur bonheur, j’espère secrètement au fond de moi qu’elles s’étouffent avec leur café afin de m’épargner la fin de l’histoire. Je ne dis pas que je ne suis pas content pour vous, mais sérieusement, c’est quand même plus drôle, pour moi et mon célibat, quand vous me racontez vos problèmes, ce qui, quelque part, me rassure et me conforte dans ma solitude.

Surtout que (car oui, il y a plusieurs personnes comme ça dans mon entourage) ce sont toujours les personnes les moins sérieuses et les plus « jemenfoutiste » qui finissent en couple. Monde cruel. Les années passent et je vois les gens autour de moi m’annoncer leurs fiançailles, me présenter (ce qu’elles pensent être pour la énième fois) l’amour de leur vie, même si entre nous, je dirais plutôt l’amour  de quelques nuits pour certaines …

Alors que faire ? Doit-on dire clairement à ces copines que nous ne voulons plus entendre parler de leurs idylles amoureuses au risque de passer pour un mauvais ami ? Ou doit-on continuer à faire semblant de les écouter, risquant un jour d’exploser et de dire bye bye à toutes ces copines qui vivent dans un conte de fée …?

Après tout, ce n’est pas comme si nous étions seuls par choix, sinon nous ne nous plaindrions pas. Voilà pourquoi la situation est encore plus compliquée à vivre. Alors ces amis qui passent leur temps à vous le rappeler, non merci.

Doit-on faire du tri entre nous, nos amis et notre célibat …?



septembre 10th, 2016

Les chroniques de Camille : Presqu’adultère

Je ne sais pas par où commencer. Les souvenirs se bousculent dans ma tête.

C’était hier mais pourtant ça me semble flou, comme un lointain rêve que l’on chérit et que pourtant, on préférerait oublier. Dans mon esprit, on appartient qu’à une personne. Pour la vie. Le premier amour ? Pas forcément pour tout le monde, mais pour moi, je crois que c’est le cas. Mais la vie met parfois sur notre chemin de drôles d’obstacles…

Mais je me souviens. J’ai beau essayé d’oublier, de flouter les images qui m’assaillent, rien n’y fait. Ce qui s’est passé n’était pas anodin. Si non, je serai passée par dessus sans même y resonger une seconde. Je me rappelle très bien. On discutait tranquillement. Il buvait son café ; moi pas, je n’ai jamais aimé ça, rien que l’odeur me dégoûte. Mais celui-ci semblait avoir un parfum différent des autres, quelque chose de plus intense, de plus épicé, comme pour prévenir de ce qui allait advenir.

J’avais beaucoup d’affection pour lui, c’est vrai, il était de passage beaucoup trop souvent dans mes pensées. Je n’avais pas tenu compte de ses assauts ; je prenais ça pour de l’affection et des égards qui me manquaient ces derniers temps dans les bras de mon homme. C’était une mauvaise période, c’est vrai, il m’accablait de reproches que je ne comprenais pas et auxquels je ne trouvais pas de remèdes. On se prenait souvent la tête. Mais de là à remettre en cause toute notre relation, jamais je n’y aurais pensé. Et pourtant, quand on a quitté la machine à café pour rejoindre sa voiture pour qu’il me ramène chez mon copain, il y a un truc qui a basculé. Quand on s’est retrouvé trop près l’un de l’autre suite à la chute de son téléphone à mes pieds dans ma voiture, quand il s’est approché plus près encore, quand il a osé attraper ma bouche, je n’ai pas su le repousser. Et c’était le point de départ d’un engrenage infernal. J’ignorais encore que le pas que j’avais franchi était… sans retour.

Il ne s’est rien passé d’autre. Il n’a rien tenté de plus. Il s’est excusé. Et le pire est, qu’au moment où j’aurai dû regretter ce qui venait de se produire, je regrettais qu’il ne demande rien de plus. Qu’il ne vienne pas reprendre un peu de moi, un peu de ma bouche, un peu de ma chaleur. Non, rien. Quelques mots seulement. « Excuse moi. Je n’aurai pas dû ». Mais putain, à quel moment ma conscience va-t- elle se remettre en place et me dire « oh, ma vieille, tu déconne là, descends de la voiture, attends le bus, rentre à pieds, bref, mais déguerpis avant que ça dégénère ». Mais ça n’a pas dégénéré. Et j’ai été déçue. Putain mais qu’est-ce qui cloche chez moi ? Le reste du trajet a été silencieux. Un silence pesant. Enfin, tendu. Je n’ai rien su dire d’autre.

Quand il m’a déposée en bas de chez mon copain, j’ai dis, comme à notre habitude « aller, salut toi ! ». J’ai glissé mon remerciement habituel et je suis partie. Quand je me suis retournée, la voiture avait déjà démarré en trombe. Il était parti. Disparu. Tu laisse un bordel sans nom dans mon cœur, dans ma tête, au milieu de tout mes principes, et tu t’en vas comme un mirage. Me laissant seul, aux pieds de l’appartement de mon copain, dont je viens de tromper les lèvres avec les tiennes. Seigneur. Moi. La droite, la fidèle, la romantique. Mais qu’est-ce que tu m’as fait ? Tu n’es même pas mon genre de mec. Alors explique moi ce que tu m’as fait. Tu m’as jeté un sort c’est ça ? Aller, vas t’en vite. Laisses moi retrouver ma confortable vie sans remous, sans vague. Un copain, des études, un boulot à côté. Pas d’emmerdes. Pas de doutes. Du confort, rien que des repères inébranlables.

Inébranlables, jusqu’à toi.

signature-camille



juillet 9th, 2016

Les fleurs du mal #EDITO

IMG_0192

Qu’y-a- t’il de pire que de ne plus rien ressentir ? Quand vous avez tellement eu mal que vous êtes démunis de toutes émotions. Cette sensation de vide, comme si vous ne sentiez même plus les caresses du vent sur votre peau, comme si tout était devenu dur et froid, tel le marbre.

Il y a quelques semaines, je rédigeais un article sur l’espoir et la façon dont il nous fait vivre. Mais jusqu’où s’étend son pouvoir ? Que faire au moment où il n’y a plus d’espoir …? Continuer à se battre, contre qui, et pourquoi ? Je me dis souvent que ce qui me fait peur, c’est de savoir que je ne pourrai pas me battre éternellement. Arrivera bien un moment où, si je ne gagne pas le combat, je jetterai les armes au sol, laissant alors mon adversaire prendre le dessus. Mais qu’est-ce qui fait que nous arrivons à abandonner le combat ? Cette sensation d’être emprisonné à travers ce voile noir si fin et si fragile mais pourtant si puissant qu’il ne nous laisse d’autres choix que de voir la vie comme un long et sombre tunnel … Peut être.

Le pire n’est pas la douleur, mais sa totale absence. Ne plus pouvoir penser, ne plus pouvoir rêver. Ne plus rien ressentir. Ce vide immense qui se creuse un peu plus à chaque instant. Ces moments où vous êtes seul, ces moments où votre cerveau devient une blessure qui ne peut s’arrêter de saigner. C’est là que le combat est le plus violent, quand il n’y a personne pour vous soutenir, personne pour vous retenir. Vous êtes seul dans cette chute sans aucune accroche.

Le bonheur est une notion si différente, si unique à chacun qu’il devient difficile de savoir si nous le connaîtrons un jour. À quand le jour où je pourrai dire : « Je suis heureux, j’ai trouvé la source de lumière qui dessinera un sourire sur mon visage chaque jour. »

IMG_0110

IMG_0112

IMG_0117

IMG_0128

IMG_0132

IMG_0142

IMG_0148

IMG_0150

IMG_0151

IMG_0152

IMG_0153

IMG_0159

IMG_0171

IMG_0173

IMG_0192

IMG_0222

IMG_0230

IMG_0231

 



mai 17th, 2016

Résiste

o-DEPRESSION-3-900

Ce n’est pas de se battre qui est effrayant, c’est de se dire qu’on ne pourra pas se battre indéfiniment. Être constamment tenaillé par une sensation de mal être, dont nul ne connaît la cause. Il y a certaines douleurs qui s’infiltrent en nous, et nous rongent de l’intérieur sans même que nous puissions réagir. Elles attaquent à n’importe quel moment. Il suffit de voir quelque chose, d’entendre quelqu’un et soudain tout s’effondre autour de nous. On dit que le bonheur des uns fait le malheur des autres, c’est vrai. Et, contrairement à ce que les gens pensent, ce ne sont pas les actions volontaires des autres qui provoquent ce malheur. C’est parfois simplement le fait de voir le bonheur des autres, et de constater l’absence de notre propre bonheur qui renforce peu à peu cette sensation de profond mal-être.

Parfois, on se détache très vite de ce sombre fardeau, on trouve des personnes qui apportent la lumière qui manquait à notre vie. On trouve un lieu qui réchauffe le froid installé dans nos cœurs. Mais parfois rien. Les gens qui nous aime ne suffisent plus, et on a l’impression de sombrer seul. On tente, tant bien que mal, de se raccrocher à des pensées positives , mais en vain. A ce moment là, commence cette longue chute dans ce sombre gouffre.

Il y a certaines blessures qui s’infectent et atteignent ce qui était encore en bonne santé, c’est pareil avec les pensées. Quand vos pensées positives ne sont plus assez fortes, elles cèdent alors la place à la noirceur et à la douleur. Alors comment faire ? Comment retrouver cette toute petite lumière capable de briller même dans la plus sombre des noirceurs ? Comment résister ? Je n’ai malheureusement pas cette réponse, et si je l’avais, je n’aurais surement pas écrit cet article de cette façon. La seule solution qui s’offre à moi, à nous, est de résister.

Tous les tunnels ont une fin, et même dans la pièce la plus noire, une lumière pourra toujours briller.

xx

 



Creative Director, Photographer and Stylist in Paris,
Alex creates complete social media strategies, premium unique content and digital campaigns for boutique, high street and luxury brands.

contact@leblogdalex.com

Let’s connect:

translate

INSTAGRAM / @ALEXANDREDNT

FOLLOW ME ON SNAPCHAT

FOLLOW ME ON SNAPCHAT
SheIn -Your Online Fashion Sexy dresses
Homme_300x250